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21.03.2008

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Pardonne-moi, Ami, il faut que je te parle. Que je te parle à toi, et que je « parle toi » aux autres. Car il n’y a nulle honte dans notre amitié (nul motif non plus de mourir de honte, ainsi que j'en parlai un jour au camarade Pierre), seulement une infinie délicatesse, qui veut se partager, ainsi que le sable s’assemble pour se changer en verre, et le verre se rompt, se rassemble en vitrail, pour prendre la couleur et filtrer la lumière des hommes unis dans la prière.

10:55 Publié dans Amour | Lien permanent | Envoyer cette note | Tags : Littérature