05.12.2008
Des hommes, des arbres et des étoiles
« L'arbre d'en face est l'oasis où se réfugier pour sortir de la chambre où l'on est hospitalisé. […] Les arbres fixés au sol par leurs racines s'épanouissent en ramures et feuillage sans cesse en mouvement et bruissant de vie. Ils nous disent que contraints à rester alités pour guérir, nous pouvons nous évader en suivant des yeux les oiseaux qui s'échappent des frondaisons et animent le ciel, … »
Hubert Reeves
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04.12.2008
Le combat spirituel
Revêtez l'armure de Dieu, pour pouvoir résister aux manœuvres du diable.
Car ce n'est pas contre des adversaires de sang et de chair que nous avons à lutter, mais contre les Principautés, contre les Puissances, contre les Régisseurs de ce monde de ténèbres, contre les esprits du mal qui habitent les espaces célestes.
C'est pour cela qu'il vous faut endosser l'armure de Dieu, afin qu'au jour mauvais vous puissiez résister et, après avoir tout mis en œuvre, rester fermes.
Tenez-vous donc debout, avec la Vérité pour ceinture, la Justice pour cuirasse,
et pour chaussures le Zèle à propager l'Évangile de la paix ;
ayez toujours en main le bouclier de la Foi, grâce auquel vous pourrez éteindre tous les traits enflammés du Mauvais ;
enfin recevez le casque du Salut et le glaive de l'Esprit, c'est-à-dire la Parole de Dieu.
Vivez dans la prière et les supplications ; priez en tout temps, dans l'Esprit ; apportez-y une vigilance inlassable et intercédez pour tous les saints.
Ephésiens, 6, 11-18
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03.12.2008
Passé
Quelqu'un est venu hier sur "À mains nues" par le biais des commentaires que j'avais laissés sur cette note de JLK :
"La poésie défie la Machine"
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02.12.2008
Le Messie à la Madeleine
ce mercredi j'aurai la joie de chanter avec ce choeur le Messie !
18:26 Publié dans Amour | Lien permanent | Envoyer cette note
Au coeur
Tout sourit
Au cœur si gentil, si secret,
Si grand, étincelant,
À ce cœur dont je ne sais
Si c’est le tien, le sien ou bien le mien,
Mon Dieu, mon ami,
À ce cœur offert et doux,
Si léger dans la lumière, pure
Joie où nous demeurons en partage gracieux.
10:27 Publié dans Amour | Lien permanent | Envoyer cette note
01.12.2008
Coeur à coeur, face à face
Dieu, toi qui demandes, en nous,
À te connaître et révéler
Dans le tressage de l’échange,
À t’offrir en donnant joie,
Donne-nous d’être
L’un par l’autre et par Toi
Réjouis, Roi de toute vie,
Donne-nous de te contempler
Toujours de nouveau dans le cœur
De l’ami, où tu demeures
Face à nous, ta maison.
22:11 Publié dans Amour | Lien permanent | Envoyer cette note
Invitez-moi, j'aime vous rencontrer et vous parler
11:39 Publié dans Amour | Lien permanent | Envoyer cette note
Cristal
Ton âme est un palais, aux longs
Vibrants corridors de cristal,
Où Dieu circule, joyeux de ta demeure,
Ô mon ami, mon aimé, mon temple,
Où je Le vois jouer, rire, ouvrir
Ses bras de fleurs, ses bras d’où montent
De fines nuées blanches, pollens, parfums,
Poudroiements de la vie venue
Toujours de nouveau se répandre
Dans la lumière où je t’adore,
Mon homme dressé dans le jardin,
Mon arbre du milieu, qui portes,
Ô silencieuse miséricorde,
En frondaison les chants exquis
Au tympan de mon âme extasiée,
En floraison les mots si doux
Qui naissent de mon cœur, offerts
Aux pluies tendres qui ruissellent
Du cristallin des cieux, des anges,
Paupières du peuple qui contemple
Par milliers d’yeux le règne de l’amour.
11:07 Publié dans Amour | Lien permanent | Envoyer cette note
30.11.2008
L'Enfant qui vient
Ils s’aimèrent et eurent un Enfant.
Quel enfant ?
Celui qui doit revenir.
Comment le reconnaîtrons-nous ?
En le sentant venir en chacun de vous.
Comme la mère sent proche la délivrance,
Ainsi fera-t-il sentir en chaque homme son arrivée.
En quelques-uns d’abord, qui commenceront à s’écarter de l’ancien monde, tout en y demeurant activement
Afin de préparer son arrivée en tous.
Y aura-t-il un Jugement dernier ? Des fléaux vont-ils s’abattre ? Survivrons-nous, les hommes ?
Oui. Soyez bons.
11:17 Publié dans Amour | Lien permanent | Envoyer cette note
Marie Madeleine (par Lippo Memmi)

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28.11.2008
À la source
À la source où j’ai bu le cerf buvait aussi.
Le Christ entre ses bois ouvrait ses bras, son âme,
Et je voyais son cœur au cœur du tien, ami.
23:58 Publié dans Amour | Lien permanent | Envoyer cette note
Foi et vérité
La Foi a besoin de toute la vérité.
Pierre Teilhard de Chardin
cité par Alain 3
20:15 Publié dans Amour | Lien permanent | Envoyer cette note
Bouton d'or
Merci pour le réveil, ami ! Ce chant
De l’oiseau qui monte dans l’anse bleue du ciel,
N’est-ce pas toi qui picores mon cœur,
Mon cœur de bouton d’or tendu vers ton amour,
Attendant la becquée de tes mots, de ta douce
Chanson ? Oh, merci pour le nouveau matin,
Ami, que tu fais chaque jour en ma fleur lever !
Qu’elle te soit petite lumière à ton menton !
13:46 Publié dans Amour | Lien permanent | Envoyer cette note | Tags : littérature
27.11.2008
Heureux
Vitrail de l'Apocalypse
cathédrale de Clermont-Fd
Exécuté en 1978 par Alain Makaraviez et Edwige Walmé
— Document personnel trouvé (en très grand, très beau) sur cette page
Un ange me dit alors : « Ecris ceci : Heureux les invités au repas des noces de l’Agneau ! »
(lecture du jour)
10:42 Publié dans Amour | Lien permanent | Envoyer cette note
26.11.2008
Pieds
"De la plante des pieds elle épouse la terre, talon voûte orteil posent des baisers de chair sur le sol sablonneux, les cailloux du chemin, les herbes tendres et les herbes dures des sentiers du rêve, car le rêve est le monde, et dans ce monde les humains se mettent en marche, passé présent et avenir confondus dans une même aventure, portés par le rêve de leurs pieds les humains parcourent le vaste espace, défaits de toute lourdeur les humains nomment et animent le monde, leurs pieds nomment toute chose du chemin, arbre pierre rivière, donnent histoire à toute chose, et les peuples se croisent, peuplent le monde de réseaux, des pieds par myriades foulent le sol en suivant les dessins du tableau, jaune, rouge, la terre se pique de myriades de pas, pour seule richesse et possession les humains ont leurs pas, leurs pas mot après mot qui tracent des phrases dans l'espace...."
Alina Reyes
La note et la photo : trouvées dans Le petit théâtre de NÛSSOUMELOK Ier, roi de Nulle Part
(et le texte provient du recueil "Corps de femme", Zulma, 1999... toujours réimprimé !)
17:31 Publié dans Amour | Lien permanent | Envoyer cette note
Susciter le désir du beau
(...) « Nous devons, a recommandé le pape, viser à une raison très ample dans laquelle le cœur et la raison se rencontrent, où la beauté et la vérité se touchent ».
Benoît XVI mentionne aussi les interventions du synode des évêques mettant en évidence la nécessité de « savoir lire et scruter la beauté des œuvres d'art » ou « la beauté et l'efficacité » de la voie de la beauté (cf. en particulier l'intervention de Mme Natalja Fedorova Borovskaïa, professeur près l'Université d'État humaniste russe et à l'Académie russe des Beaux Arts, Zenit, 17 octobre 2008).
C'est peut-être là, fait observer le pape l'une des voies les plus « attirantes » et « fascinantes » pour « comprendre et atteindre Dieu ».
Benoît XVI recommande de relire la « Lettre aux artistes » de Jean-Paul II qui réfléchit au dialogue intime fécond entre l'Ecriture Sainte et les différentes formes d'art » et invite à méditer sur la « créativité des artistes » et « le dialogue fécond et problématique entre ceux-ci et la foi chrétienne ».
Benoît XVI invite les académiciens et les artistes à « susciter l'émerveillement et le désir du beau, former la sensibilité des esprits et nourrir la passion pour tout ce qui est une authentique expression du génie humain et un reflet de la Beauté divine ».
(...)
L'article entier, ici sur Zénit
14:26 Publié dans Amour | Lien permanent | Envoyer cette note
25.11.2008
Psaume 36
extrait du recueil "Psaumes du temps présent" (à paraître en février 2009 aux Presses de la Renaissance).
À Paris, le 23 novembre 2008, sur un film pris au printemps précédent, chez moi à la montagne.
17:58 Publié dans Amour | Lien permanent | Envoyer cette note
Aujourd'hui
Mardi 25 novembre 2008
34e semaine du temps ordinaire
Textes liturgiques © AELF, Paris
Première lecture : Livre de l'Apocalypse de saint Jean, chapitre 14,14-19
Moi, Jean, j’ai vu une nuée blanche ; et sur cette nuée, quelqu'un siégeait, semblable à un fils d'homme. Il avait sur la tête une couronne d'or, et à la main une faucille aiguisée. Un autre ange sortit du Temple, criant d'une voix puissante à celui qui siégeait sur la nuée : « Prends ta faucille et moissonne, l'heure de la moisson est venue, car elle est mûre, la moisson de la terre. » Alors, celui qui siégeait sur la nuée lança la faucille sur la terre, et la terre fut moissonnée. Puis un autre ange sortit du Temple qui est dans le ciel ; il avait lui aussi une faucille aiguisée. Un autre ange encore arriva d'auprès de l'autel ; il avait pouvoir sur le feu. Il interpella d'une voix puissante celui qui avait la faucille aiguisée : « Prends ta faucille aiguisée, et vendange les grappes de la vigne de la terre, car les raisins sont mûrs. » L'ange lança la faucille sur la terre, vendangea la vigne de la terre, et jeta le raisin dans le grand pressoir de la colère de Dieu.
Psaume 95 (96) : Il vient, le Seigneur, il vient juger la terre.
Allez dire aux nations : « Le Seigneur est roi ! »
Le monde, inébranlable, tient bon.
Il gouverne les peuples avec droiture.
Joie au ciel ! Exulte la terre !
Les masses de la mer mugissent,
la campagne tout entière est en fête.
Les arbres des forêts dansent de joie
devant la face du Seigneur, car il vient,
car il vient pour juger la terre.
Le Seigneur vient pour juger la terre.
Il jugera le monde avec justice,
et les peuples selon sa vérité !
Evangile selon saint Luc, chapitre 21,5-11
Certains disciples parlaient du Temple, admirant la beauté des pierres et les dons des fidèles. Jésus leur dit : « Ce que vous contemplez, des jours viendront où il n'en restera pas pierre sur pierre : tout sera détruit. »
Ils lui demandèrent : « Maître, quand cela arrivera-t-il, et quel sera le signe que cela va se réaliser ? » Jésus répondit : « Prenez garde de ne pas vous laisser égarer, car beaucoup viendront sous mon nom en disant : 'C'est moi', ou encore : 'Le moment est tout proche.' Ne marchez pas derrière eux ! Quand vous entendrez parler de guerres et de soulèvements, ne vous effrayez pas : il faut que cela arrive d'abord, mais ce ne sera pas tout de suite la fin. » Alors Jésus ajouta : « On se dressera nation contre nation, royaume contre royaume. Il y aura de grands tremblements de terre, et çà et là des épidémies de peste et des famines ; des faits terrifiants surviendront, et de grands signes dans le ciel. »
14:14 Publié dans Amour | Lien permanent | Envoyer cette note
cheveux
Mes cheveux longs comme le temps
S’écoulent autour de mon vivant
Visage.
11:22 Publié dans Amour | Lien permanent | Envoyer cette note
24.11.2008
Balayer
Si les vieux imbéciles n'avaient pas trouvé du Moi que la signification fausse, nous n'aurions pas à balayer ces millions de squelettes qui, depuis un temps infini ! ont accumulé les produits de leur intelligence borgnesse, en s'en clamant les auteurs !
Rimbaud, 15 mai 1871
La note est de Raymond Alcovère
La photo est de Gildas Pasquet
09:54 Publié dans Amour | Lien permanent | Envoyer cette note
21.11.2008
Esprit
Je suis l’Esprit qui plane sur les eaux.
La vérité a ses remous, que mon œil perce
Jusqu’aux abysses. Remugles qu’un léger souffle
Disperse. Puissants courants que portent les baleines,
Grands morceaux de lumière naviguant chez les hommes,
Jetés comme la manne dans le sombre océan des humains,
Poissons aux bouches ouvertes en faims et en suffocations.
Gracieuses invisibles baleines chargées de ma parole.
09:44 Publié dans Amour | Lien permanent | Envoyer cette note
20.11.2008
Apocalypse du jour
Moi, Jean, j’ai vu, dans la main droite de celui qui siège sur le Trône céleste, un Livre en forme de rouleau, écrit à l'intérieur et à l'extérieur, scellé de sept sceaux. Puis j'ai vu un ange imposant, qui proclamait d'une voix puissante : « Qui donc est digne d'ouvrir le Livre et d'en briser les sceaux ? » Mais personne, au ciel, sur terre ou sous la terre, n'était capable d'ouvrir le Livre et d'en regarder le texte. Et moi, je pleurais beaucoup, parce que personne n'avait été trouvé digne d'ouvrir le Livre et d'en regarder le texte. Mais l'un des Anciens me dit : « Ne pleure pas. Voilà qu'il a remporté la victoire, le lion de la tribu de Juda, le descendant de David : il ouvrira le Livre aux sept sceaux. »
Et voici ce que j'ai vu encore : en face du Trône, en face des quatre Vivants et des Anciens, il y avait un Agneau ; il se tenait debout, et il était comme immolé ; ses cornes étaient au nombre de sept, ainsi que ses yeux, qui sont les sept esprits de Dieu en mission sur toute la terre. Il s'avança et reçut le Livre, que lui donna de la main droite celui qui siégeait sur le Trône. Quand l'Agneau eut reçu le Livre, les quatre Vivants et les vingt-quatre Anciens se prosternèrent devant lui. Chacun tenait une harpe et des coupes d'or pleines de parfums qui sont les prières des saints. Ils chantaient ce cantique nouveau : « Tu es digne de recevoir le Livre scellé et de l'ouvrir, car tu as été immolé ; par ton sang, tu as racheté pour Dieu des hommes de toute race, langue, peuple et nation, et tu en as fait pour notre Dieu un royaume de prêtres qui régneront sur la terre. »
Livre de l'Apocalypse de saint Jean, chapitre 5,1-10
12:10 Publié dans Amour | Lien permanent | Envoyer cette note
Prière de ce matin, prière du bonheur, prière sans fin, petite prière de joie
Mon ciel,
Mon rond,
Mon enfant,
Je suis lumière.
Mon tout-petit, mon cœur heureux,
Mon compagnon de l’au-delà.
Mon Père, mon ami,
Mon tout-miséricordieux.
Mon cœur, mon au-delà,
Mon cœur d’amour du ciel,
Mon ciel du cœur du ciel,
Mon ciel du ciel, mon Dieu glorieux.
Ma croix, mes os, mon blanc,
Ma joie.
Dans tes bras je m’endors.
Mon immense, mon adorable,
Entre tes bras je me réveille.
Mon amour, tout le jour.
Oh, que le jour est long,
À être tout du long aimée !
Mon petit, mon rond de lumière,
Mon tendre, mon bien-aimé,
Je suis heureuse.
Mon aimé, mon amant, ma prière,
Mes mots dans mon poème,
Mes doigts qui me modèlent,
Mon potier, mon jardinier,
Je suis ta graine.
Mon amant, mon désir, mes lèvres,
Ma caresse pour toi.
Mon ciel du cœur du ciel du cœur du ciel,
Mon tout-petit mon immense
Mon Toi.
10:18 Publié dans Amour | Lien permanent | Envoyer cette note
19.11.2008
Monter à Jérusalem
11:02 Publié dans Amour | Lien permanent | Envoyer cette note
Merci, mon O !
Je passe au troisième pire et nique les. le ciel opaque de moix (pluriel de moi, il est tant à lui seul), et puis le bleu, un masque vénitien se dessine. le ciel est toujours une fête, non ?
O (courriel, 19 novembre 2008 00:13:02 HNEC)
00:16 Publié dans Amour | Lien permanent | Envoyer cette note
18.11.2008
Prière de ce matin
Mon Dieu, non-ampoule d’où la lumière tombe
Par cette fente noire au-dessus de ma tête
Ouverte dans la tombe où repose l’histoire
De l’exil, de la fête où je conduirai foule
Vers toi, ô cœur de l’homme, du ciel, de la lumière
Qui tombe, ô abondante, ô délicieuse pluie
Sur ta toute première amante à l’eau rieuse.
09:58 Publié dans Amour | Lien permanent | Envoyer cette note
17.11.2008
I, Cyd
20:46 Publié dans Amour | Lien permanent | Envoyer cette note
Danse de l'âme
… ne tournoie comme l’atome au Soleil d’éternité ?
ne danse – l’âme libre enfin de sa bogue sèche !
Vole, vole, l’oiseau, vers ton île !
s’ouvrent ta cage – et tes ailes !
À tes pieds l’eau amère, là-haut la Source de vie !
Rûmî (transcription de Dominique Autié)
01:46 Publié dans Amour | Lien permanent | Envoyer cette note
15.11.2008
La cité
"Lorsqu'elle fut achevée, la nuit, Keichi éteignait en secret la lumière pour éclairer la cité qui remplissait presque la moitié de sa chambre. Dans l'obscurité, il surplombait le paysage nocturne étincelant de la ville portuaire, vivant et magnifique, faisait sans arrêt tourner le faisceau lumineux du phare marquant l'entrée de la baie et clignoter les feux de position des bateaux."
Akira Yoshimura, "Voyage vers les étoiles"
22:31 Publié dans Amour | Lien permanent | Envoyer cette note
Intention
Mon cœur d’amour du ciel,
Ce feu qui me lèche le cœur
Jour et nuit, c’est Toi.
Oh, brûle à chaque instant,
Que ta flamme autour de moi m’élève
Vers toi, qu’elle me rende ardente
Et pure, qu’elle réduise en cendres
Les scories que ce muscle puissant, mon cœur,
Érupte dans ses joies, ses élans, ses désirs
Denses et vivants, laves de lumière
Projetées dans mes veines avec leurs éclats noirs,
Ceux-là que je te tends, Amour, toi
Qui sais dans quelle terre les enfouir pour la rendre fertile,
Qui sais transformer en aubes mes séismes,
Qui sais changer mes cailloux de douleur
En poussière dansant, valsant dans l’or de tes rayons.
06:38 Publié dans Amour | Lien permanent | Envoyer cette note


